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Les forums Prix des lecteurs Blog. A la même cadence que ses épaules. La femme qui parle, qui parle, qui parle. Le reste de son corps est couvert par une longue chemise bleue, brodée au col et aux manches. Un contexte unique, cette chambre dépouillée et cet homme mourant, tout au long du roman et un personnage central, sa femme, donnent à ce roman un ton particulier. C’est simple , dur

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Mais, tout au long du récit, elle ne semble pas dupe pour autant: Mais cette femme dégage tellement de folie face à son destin, face aux souffrances, face à son passé qui ne cesse de la hanter. Un conte d’une grande beauté en forme de huis clos, empreint de violence autant que de paix, où le corps reprend ses droits avec dignité, dans une société qui l’a trop souvent bafoué. Magique comme une pierre de patience. Je pense que c’est important dans la mesure où le propos ne critique pas le vécu des femmes afghanes, mais bien celui du versant plus radical de l’islamisme.

Cela se passe sans doute en Afghanistan.

En arrière fond, la guerre, le bruit des chars et le claquement des fusils. Parfois cela saboue rapproche. Elle prie et croit à une guérison miraculeuse patirnce possible. Tous les jours, elle assure les soins. Le silence est ponctué par le rythme de la respiration du mourant.

Face à face avec la mort. La folie la guette. Elle décide de se confier à cet époux devenu soudain plus proche. Elle a pu enfin se débarrasser du poids de cet homme qui de son vivant était si souvent absent, dur, distant, maladroit ou brutal en amour.

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Un lien personnel et de confiance. La voix ce cette belle femme aux cheveux noirs dont la vie a été si dure, se fait proche. Livre de prière prière de patience. Tout ce qui agite et inquiète nos sybgue est là. Les questions sont posées.

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Pas de série ou patiejce livres liés. Enregistrez-vous pour créer ou modifier une série. Enregistrez-vous pour publier une critique éclair! Critique de DFKInscrite le 9 novembre74 ans – 5 patiene J’arrive un peu tard pour une critique On ne parle plus beaucoup ni de l’auteur ni du titre.

Ce livre m’a paru très dur, et plus féministe qu’afghan. La seule concession à l’appartenance culturelle est le fait qu’elle ne puisse libérer sa parole qu’en profitant de l’état d’inconscience? Sous d’autres cieux, le litige aurait été liquidé d’une autre façon.

La fin, le dernier paragraphe surtout, m’ont fait l’effet d’un coup de massue. La dernière victoire masculine.

Syngué Sabour – Pierre de patience

Critique de KundaliniInscrite le 30 août33 ans – 31 janvier Ce livre manque de tout: Bref, je n’arrive toujours pas à comprendre comment il a réussi à obtenir un prix aussi prestigieux! Il était d’un ennui mortel, mais j’ai persévéré en espérant être agréablement surprise à la fin. A ma grande déception la fin n’était en rien meilleure que le début. Je considère le temps de sa lecture perdu. Critique de Monocle tournai, Inscrit le 19 février59 ans – 25 octobre Difficile quand on a lu Khaled Hosseini de ne pas se dire qu’il manque quelque chose à ce roman.

Je prendrai donc ce livre comme un long poème. Ce monologue où la femme peut libérer ses souffrances, ses frustrations Et bien il ne faut pas aller si loin pour y assister. Comme disait Catherine Leforestier: Pour être franc j’ai moyennement apprécié cette lecture sans trop savoir dire pourquoi.

L’impression qu’il y avait vraiment là un sujet qui aurait pu être mieux traité. A noter ces phrases: C’est un combat sans fin, sans espoir et parfois on a l’impression de tourner en rond. Mais cette femme dégage tellement de folie face à son destin, face aux souffrances, face à son passé qui ne cesse de la hanter. C’est un livre relativement court où l’on a tout le temps d’apprécier le courage et la volonté de cette femme de faire face à son destin face à une personne à la fois très proche légalement mais si étrangère à sa vie.

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On n’est pas du tout dans une approche « Hosseini » où l’on vit le quotidien afghan mais on accompagne cette femme tout au long de ses maux et on souffre déjà suffisamment. Prix Goncourt Critique de GregouInscrit le 20 février32 ans – 27 avril Ce roman m’a plu, il est très bien écrit mais il est d’une noirceur effroyable! Atiq Rahmi veut montrer le sort des femmes en Afghanistan, nous faire comprendre à quel point elles sont maltraitées par les hommes.

Ce sont des bouts de viande, elles ne servent qu’a assouvir leurs pulsions sexuelles, c’est révoltant! Rahmi écrit de belle manière, le monologue de la femme face à son mari mourant est très âpre et plein de rancoeurs. Elle le déteste mais elle l’aime en même temps ce qui est assez paradoxal, elle aurait voulu qu’il l’aime, elle lui en veut.

Une oeuvre qui paraît simple mais qui est finalement très complexe. Le sort des femmes est en tout cas très difficile dans les pays musulmans, je le savais, mais Atiq Rahmi avec ce livre montre que c’est encore plus dur que ce que l’on imagine.

Ecriture minimialiste et insipide pour un livre qui ressemble à un canevas de téléfilm Critique de Eric ElièsInscrit le 22 décembre44 ans – 21 août J’ai commencé ce livre ce matin dans le métro et ne l’achèverai pas. Tout est narratif et visuel, avec des effets de zoom et d’arrière-plan On a vraiment l’impression que l’auteur se contente de décrire les images et la bande-son d’un téléfilm, lent et un peu bavard malgré sa construction en monologue, qui défilerait devant ses yeux.

Les idées m’ont paru caricaturales mais je me suis arrêté assez tôt. Je ne suis pas, par exemple, arrivé à la fameuse phrase « ceux qui ne savent pas faire l’amour font la guerre ». Mais ça n’est au fond qu’une autre formulation, maladroite et simpliste, de « faites l’amour pas la guerre »! Pour moi, ce roman au moins son début en tout cas est raté et tellement neutre qu’il aurait pu être écrit par n’importe qui, avec un cahier des charges suffisamment précis.

Comme si l’auteur s’était contenté dans une démarche d’écriture minimaliste? En fait n’importe quel récit de journaliste ou de militaire revenu d’Afghanistan après y avoir été immergé plusieurs mois il y a de nombreux publiés dans les revues internes aux armées me paraît avoir plus de densité, de complexité et de consistance.

Au final, pour moi, ce Goncourt est à ranger dans la catégorie des Goncourt « surprenants », comme « Le chasseur zéro » de Pascal Roze qui m’était tombé des mains après 30 pages Remarquable et marquant Critique de MEloViInscrite le 6 juillet34 ans – 17 octobre J’ai trouvé ce roman par hasard, sans même savoir qu’il avait reçu le Goncourt et j’ai été éblouie.

L’écriture est dure et reflète l’horreur de ce huis clos étouffant. L’histoire de cette jeune afghane que la maladie et la mort font délirer est bouleversante. Le parti pris de l’auteur est original et inattendu. Bref, un petit bijou à lire sans attendre! Critique de Frunny PARIS, Inscrit le 28 décembre53 ans – 5 novembre Cette petite phrase page pourrait résumer à elle seule ce magnifique roman. Je ne reviendrai pas sur la trame cf la superbe critique de Jeanro mais plutôt les interprétations.

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Tout se passe en un seul lieu une chambre et – comme au théâtre – on assiste à la mise à nu de la vie de cette femme meurtrie au plus profond de son être.

L’auteur pose le problème de la position de la femme musulmane et son avilissement. Il nous pousse à réfléchir sur la religion et les interprétations des hommes. L’homme est mis face à ses contradictions. Viril avec une armeimpuissant envers la femme et l’Amour. Je pense qu’on peut étendre la réflexion à l’ensemble des peuples.

Cette situation est exacerbée dans les pays musulmans mais existe sous des formes beaucoup plus hypocrites et pernicieuses ailleurs. Cette oeuvre est un véritable plaidoyer pour la femme.

: Syngué sabour : Pierre de patience Atiq Rahimi

J’ai lu ce livre comme on dévoile une longue poésie. C’est simpledur Excellent à tous niveaux. Une afghane mais une femme avant tout!

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Critique de LuangeInscrite le 25 novembre37 ans – 29 mai Récit poignant plein de douceur, de sensibilité, de sensualité, de vérité, de cruauté aussi Cette femme déballe toute sa vie à cet homme parfois de manière violente.

A faire découvrir absolument. La parole libérée Critique de Grégoire M Grenoble, Inscrit le 20 septembre43 ans – 31 janvier Une femme veille sur son mari, dans le coma.

Nous sommes en Afghanistan et cet homme est un combattant, blessé non au combat mais dans une rixe entre personnes du même bord. Et ce mari, héros de guerre absent pendant les combats, tout juste plus présent quand il rentre à la maison.

A ce mari, elle dira tout, ses lourds secrets les plus cachés et les vérités les plus crues. Un parti pris réussi. Un ouvrage qui restitue au corps de la femme toute la place que le vêtement féminin afghan vise à occulter. Un cri de rage pour une renaissance Critique de PPG Strasbourg, Inscrit le 14 septembre43 ans – 3 août Après un début de lecture déroutant, on se laisse progressivement happer par cette poignante histoire.

Cette femme essaye d’exorciser ses démons en délivrant, souvent avec virulence, son cri de rage envers son inerte de mari, principal responsable selon elle de ses souffrances. En osant et pouvant enfin mettre des mots sur celles-ci, trop longtemps enfouies, elle essaye de croire en une renaissance possible.

Mais, tout au long du récit, elle ne semble pas dupe pour autant: Car, c’est toute une structure sociale construite par et pour les hommes, faite de dominations perpétuelles, qui est critiquée.

Ainsi, je pense que ce livre embrasse bien plus qu’un combat contre une certaine partie de l’Islam: Magnifique petit livre poétique Critique de DeedouxInscrite le 14 mars33 ans – 15 juillet Ce petit ouvrage qui peut être un peu intriguant au début se révèle être une perle poétique!

En effet, le langage est très divers, parfois doux et lent parfois vulgaire et plus saccadé, c’est ce qui fait son charme La fin est très surprenante, alors n’hésitez pas une seconde! En pleine guerre civile, dans un Afghanistan? Elle lui avoue son amour et son ressentiment, lui raconte sa vie faite d’humiliations mais aussi de rencontres solaires, comme celle de son beau-père un sage, moqué de tous et de sa tante une femme de « mauvaise vie », rejetée de sa famille.

Au travers de ce monologue émouvant, c’est toute une société qui est décrite: